19 Fév

Risk Governance and Ethics

en considérant que le prochain cycle de KONDRATIEFF – le sixième – sera assuré par une nouvelle devise-clef, l’euro, qui procure un nouveau projet social : l’équilibre entre propriété privée, propriété sociale et propriété de soi, on est en mesure de construire une méthodologie à la fois scientifique et éthique d’appréhension des risques dans le cadre d’un développement de la place de la subpolitique participative face au pouvoir de la seule politique en place, avant tout représentative. La méthode est de poser quelques grands principes macroéconomiques : restructuration du système énergétique dans le sens de l’exploitation de ressources plus renouvelables, fournir un « modèle biographique » de la vie humaine lié au cycle de l’euro afin qu’en allongeant la durée du cycle ou en améliorant sa gestion, on transforme le problème de l’exploitation de l’énergie humaine en un système fournissant de l’information à ce sujet et donc assurant l’homme plus complètement, fixation d’ un objectif d’arrêter les risques de guerre en Asie à l’horizon 2020, mais aussi distinction entre risques réversibles et risques irréversibles. Ces différentes réflexions nous permettent d’exploiter le cadre d’analyse que nous exposons, et nous permettront de l’élargir et de le préciser au fur et à mesure qu’un débat social sera accompli à son sujet. Nous voyons donc que les résultats, nombreux, de cette recherche, seront autant des résultats sociaux que des résultats scientifiques : ils permettront d’affronter la société actuelle, où l’on distribue des risques sociaux, et non l’ancienne société, où l’on distribuait des positions sociales. La sociologie a dans ce cadre pour rôle de servir de relais à la science, afin de parer aux injustices, aux préjudices et aux crimes qui découlent de cette nouvelle situation et de son amplification résistible depuis vingt ans. La définition des risques devrait évoluer, au fur et à mesure que les agents accepteront, refuseront, négocieront leur situation au sein du système. In fine, chacun se forgera lui-même son propre modèle biographique, à ajouter, opposer à, négocier par rapport à notre type de démarche. Cette approche pourra donc être véritablement discutée par un modèle de gestion, qui comprendra : 1) une gestion de la démarche participative visant à repérer, restreindre, séparer et administrer les différents risques, 2) la réalisation d’un code européen d’éthique des risques… En conclusion, les différentes phases de l’euro permettront à tour de rôle, de : 1) sortir de la « période de transition » dans laquelle nous nous trouvons actuellement au sujet de « la société du risque », 2) défendre le modèle européen qui suppose de pouvoir prendre en charge une part des risques communs à l’humanité et de les gérer dans un sens plus social, 3) dialoguer avec l’environnement hors d’Europe pour trouver des successeurs.