06 Avr

La réforme-révolution fiscale_mondiale ALLAIS-PIKETTY-JOURDON. Leçon 19 sur 48...(...]

 



Bibliographie :

 

 

La façon dont je présente les quelques 50 leçons tirées de mon livre de 2016 est quelque peu rigide , d’une façon dont je ne suis pas encore entièrement sorti et qui engage totalement ma responsabilité personnelle.

 

Depuis toujours j’adopte une approche quelque peu « descendante » des sujets traités : non pas que je me sente « supérieur » en quoi que ce soit vis-à-vis de mon prochain, c’est que j’ai en tête une sorte de schéma logistique utile afin de sortir du labyrinthe ( un « labyrinthe » auquel ressemble de plus en plus la macroéconomie mondiale ) dans lequel je me sens concerné « au-premier-chef » certes, mais qui concernerait à peu près « tout-le-monde… » selon moi car ce serait un moyen commode de résoudre les problèmes liés à la mémoire du système… une sorte de SIMPLEXE pour résoudre des problèmes monétaires…relativement simple là où l’on se croyait par convention obligé de faire compliqué, de séparer les termes deux par deux : MONNAIE & BUDGET, etc. La sortie du tunnel me paraît à la fois encore plus compliquée, mais appeler une modélisation beaucoup plus puissamment structurée qu’elle ne l’est. Oui je comprends qu’écrivant cela on puisse éventuellement me taxer de « Professeur _malicieux_ #

 

Quoiqu’il en soit, voilà les conséquences sur le plan de la présentation : puisque je reprends toujours le même ordre dans la présentation des leçons : économie, questions adressées au droit, « bon-sens » au sens des marchés financiers cad un acteur placé sous forte pression est presque physiquement obligé de déclarer ce qu’il croit être VERITE au MOMENT t : la première leçon je mobilise dans la bibliographie de mon livre publié ce qui me semble devoir concerner directement la leçon du jour, et en même temps interpeller fortement le lecteur afin de réfléchir à ses propres voies pour sortir de son labyrinthe personnel en s’appuyant sur les références suggérées. La deuxième leçon j’effectue un tri logique à partir du premier tri car je me définis d’abord comme économiste et le reste en découle ; enfin dans le troisième cas je me pose moi-même le test suggéré à autrui « essayer-dire-vérité-relative … et toute modeste soit-elle uniquement pour l’exercice PRATIQUE serrer une décision.

 

Il y a donc, par exemple dans la leçon 16, des références qui devraient absolument être précisées en l’occurrence celles de HOLLIS & CHENERY : elles ne le sont pas car je ne les avais pas citées dans mon livre ; toute ma bibliographie était orientée dans un but SORTIR-DU-LABYRINTHE… pour de prochaines éditions j’essaierai de me montrer plus COULANT…..

 

Au contraire, les lecteurs qui auront suivi toutes les leçons comprendront par exemple pourquoi parmi les auteurs français je cite Albert AFTALION, venu de Bulgarie avec sa famille qui travaillait dans le textile un secteur d’industrie légère donc à faibles marges, passa sa thèse en France à NANCY : un des pères tant de la théorie des cycles que de la théorie de l’accélérateur, donc l’un des rares à avoir été « sur-la-frontière-de-l’étincelle-susceptible-de-permettre-le-décollage-de-l’économie » » » # à la fois pour des raisons historiques mais il faut comprendre et cet exemple est symptomatique : de la triple histoire des faits, des idées et du droit parce que à cette époque on commença à définir les T.E.R.M.E.S autorisant à penser l’économie monétaire de façon autonome par rapport à l’économie réelle ou directe : ainsi définir le TAUX D’INTERET comme un PRIX RELATIF au lieu du prix des marchandises qui relèvent de la notion de PRIX REEL. Justement je cite beaucoup d’auteurs bulgares de l’entre-deux-guerres car la Banque de France bien informée utilisa les idées des économistes agrariens surreprésentés à cette époque dans ce pays pour créer des effets financiers, sociaux, d’épargne, afin de prendre en charge pour les familles françaises dans l’immédiat après-guerre tout ce qu’il fallait prévoir dans le cadre du vaste mouvement d’exode rurale qui a bouleversé la sociologie de notre pays, son économie du travail, ou encore ses mœurs… Le mystère ne peut être résolu dès la dix-neuvième leçon, les Britanniques avaient prévu soixante-dix ans avant les Français l’existence du phénomène des Cycles Longs : Hyde CLARCK précédait Albert AFTALION. Grâce au mouvement de YoYo entre faits et idées, on peut quand-même vous promettre que la fin sera vraisemblablement heureuse…   etc.

 

Publié dans Economie Symbolique