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Leçon N°24 : Le bilan truqué de « Magic » GREENSPAN , La réflexion de l'économiste :

 

Alan GREENSPAN a fait preuve de beaucoup de sang froid afin, surtout, de maintenir la confiance du peuple américain. Pas seulement sa confiance dans la qualité, l'efficacité et / ou la pertinence des choix de la politique monétaire : mais plus généralement, la confiance dans le fait que « le rêve Américain » continue, qu'il ne va pas y avoir de rupture. Et cela est dû aussi à la politique monétaire.

 

Il s'est appuyé pour y parvenir non seulement sur son propre travail acharné et sur celui aussi de son équipe, ainsi que d'un suivi scrupuleux, et d'une traque de l'information qui lui a souvent permis de prendre les meilleures décisions au bon moment et sans tarder. Il a aussi tiré parti, effectivement de l'expérience qu'il avait pu vivre – même enfant ! – de ce qu'avait été la Grande Dépression...

 

Alan GREENSPAN peut sans doute être comparé pour le thème de la politique monétaire : à ce que Ronald Reagan fut pour celui de la politique générale : un grand communiquant, et un homme audacieux dans le bon sens du terme...

 

 

Leçon N°23 : Ces banques d’affaires qui enfièvrent Wall Street , La réflexion de l'homme de bon sens :

 

Tout est plus liquide dans l’économie mondiale actuelle basée sur la toute puissance des marchés financiers : mieux vaut savoir nager… ou bien on risque de ne pas échapper au « Saint roman » dans la tête de prédateurs du coding de type les moines dans « le nom de la rose » par Umberto ECCO !

 

 

Leçon N°22 : Ces banques d’affaires qui enfièvrent Wall Street , La réflexion de l'expert en questions juridiques et conflits d'intérêts, du fait de son titre d'économiste à l'ère de la Mondialisation : 

 

La grande vague de la Révolution financière orientée autour de l’étincelle fondatrice de la titrisation immobilière, se développe aussitôt après par une logique mathématique de l’innovation logique (n+1) vers des voies qui partant du chemin initial escarpé , parfois dangereux , volontiers et volontairement scandaleux, lui donnent sa durabilité, l’auto-alimentent en carburant afin de poursuivre l’aventure.

 

L’exemple type d’une telle découverte générique est le CDS supposé aplanir le risque de faillite systémique de l’économie : une entreprise peut acheter une assurance couvrant son risque de se retrouver en faillite… On parle d’une mutation profonde, organique, du fonctionnement des marchés dits capitalistes. Cela permet le passage du capitalisme industriel au capitalisme financier : le « chapeau » est tout trouvé !

 

Il s'agit aussi d'une innovation juridique de première ampleur... qui appelle de grands malheurs ! On aime vous faire « peur » cad vous faire un peu « saliver » : alors lisez à la fin ce qu’on en tire comme heuristique pour construire les fondations mathématiques du futur espace théorique associé… parce que dans cette révolution là des crédits dérivés tout semble décidément marcher à l’envers pour le moment !!!!!!

 

 

Leçon N°21 : Ces banques d’affaires qui enfièvrent Wall Street , La réflexion de l'économiste :

 

Une des choses fascinantes si on croise « grande Histoire » et « Histoire monétaire » au XXème siècle est s’apercevoir ce fut souvent le lieu d’un nouveau concept de contrepied assez étonnant dans les débats universitaires ou scientifiques au support d’autres débats : politiques ou encore idéologiques… la notion de « révolution conservatrice ». L’intérêt sémantique de ce thème au-delà de sa première apparence, a priori rébarbative pour le béotien, est réelle si on l’utilise pour examiner les relations complexes et désormais assez anciennes entre Continent européen et Continent américain…   !!!

 

Par exemple au sujet du monétarisme américain (Milton FRIEDMAN…] et de celui européen (Friedrich KAYEK)… Entre une approche « quantitativiste visant à l'objectivité » (plutôt FRIEDMAN) et une approche « subjectiviste analysant la genèse des choix parfois presque enfouie dans la psyché humaine ontologie comprise... » (apparemment davantage HAYEK…], il semble bien qu'il y ait (…) un chemin d'accès commun. Ce chemin d'accès commun passerait par les structures fiscales transformées de facto par les marchés financiers d'après l'ère friedmanienne en « produits » – alors qu'il s'agissait au départ de « dettes ». Lesdits « produits » sont alors acceptés d'emblée, et trouveraient facilement acheteur dans la mesure où ils prouvent qu'ils obéissent aux règles canoniques de la statistique. 5% est une des principales, voire, la principale, mesure du degré d'erreur admissible (avec 10%...]. Il suffit que le marché prenne des ressources et des emplois, les compacte, les mélange comme il le souhaite, les vende, et les fasse « tourner » tous les cinq ans... Et, pour résumer : l'essence profonde du lien fiscal donné ainsi en partage restera l'entière « propriété intellectuelle » desdits marchés financiers : celle-ci ne pourra guère en pratique être questionnée, interrogée, refusée, dès lors que ces marchés proposeront régulièrement de nouveaux produits...

 

Mais, cependant, parce que nous ne négligeons pas la force de cette « vague » qui depuis les années quatre-vingt ne s'est pas encore arrêtée de façon évidente : nous pensons pour notre part qu'il y aurait une « troisième voie » (…) nous pensons pouvoir ici et aussi devoir affirmer que : par définition, ces nouveaux produits auraient une structure mathématique « dualiste », et même « dualiste » évolutionnaire »... Et, selon nous : c'est là-dessus qu'il faudrait jouer si l'on souhaite en particulier orienter indirectement du futures réformes fiscales, ou introduire un processus d'évaluation en continu des nouvelles innovations attendues (ou moins attendues)... Cela permettrait sans nul doute – vu sous un angle plus large, quasiment planétaire –, de mutualiser nombre de risques, et faciliter un effort commun entre l'Europe et les États-Unis d'Amérique...

 

 

 

 

 

CREER UN NOUVEAU MECANISME POUR LA MACROECONOMIE FINANCIERE GLOBALE AFIN ACCOMPAGNER LE BON DEROULEMENT REFORME-REVOLUTION FISCALE MONDIALE 

 



Bibliographie :

 

 

La façon dont je présente les quelques 50 leçons tirées de mon livre de 2016 est quelque peu rigide , d’une façon dont je ne suis pas encore entièrement sorti et qui engage totalement ma responsabilité personnelle.

 

Depuis toujours j’adopte une approche quelque peu « descendante » des sujets traités : non pas que je me sente « supérieur » en quoi que ce soit vis-à-vis de mon prochain, c’est que j’ai en tête une sorte de schéma logistique utile afin de sortir du labyrinthe ( un « labyrinthe » auquel ressemble de plus en plus la macroéconomie mondiale ) dans lequel je me sens concerné « au-premier-chef » certes, mais qui concernerait à peu près « tout-le-monde… » selon moi car ce serait un moyen commode de résoudre les problèmes liés à la mémoire du système… une sorte de SIMPLEXE pour résoudre des problèmes monétaires…relativement simple là où l’on se croyait par convention obligé de faire compliqué, de séparer les termes deux par deux : MONNAIE & BUDGET, etc. La sortie du tunnel me paraît à la fois encore plus compliquée, mais appeler une modélisation beaucoup plus puissamment structurée qu’elle ne l’est. Oui je comprends qu’écrivant cela on puisse éventuellement me taxer de « Professeur _malicieux_ #

 

Quoiqu’il en soit, voilà les conséquences sur le plan de la présentation : puisque je reprends toujours le même ordre dans la présentation des leçons : économie, questions adressées au droit, « bon-sens » au sens des marchés financiers cad un acteur placé sous forte pression est presque physiquement obligé de déclarer ce qu’il croit être VERITE au MOMENT t : la première leçon je mobilise dans la bibliographie de mon livre publié ce qui me semble devoir concerner directement la leçon du jour, et en même temps interpeller fortement le lecteur afin de réfléchir à ses propres voies pour sortir de son labyrinthe personnel en s’appuyant sur les références suggérées. La deuxième leçon j’effectue un tri logique à partir du premier tri car je me définis d’abord comme économiste et le reste en découle ; enfin dans le troisième cas je me pose moi-même le test suggéré à autrui « essayer-dire-vérité-relative … et toute modeste soit-elle uniquement pour l’exercice PRATIQUE serrer une décision.

 

Il y a donc, par exemple dans la leçon 16, des références qui devraient absolument être précisées en l’occurrence celles de HOLLIS & CHENERY : elles ne le sont pas car je ne les avais pas citées dans mon livre ; toute ma bibliographie était orientée dans un but SORTIR-DU-LABYRINTHE… pour de prochaines éditions j’essaierai de me montrer plus COULANT…..

 

Au contraire, les lecteurs qui auront suivi toutes les leçons comprendront par exemple pourquoi parmi les auteurs français je cite Albert AFTALION, venu de Bulgarie avec sa famille qui travaillait dans le textile un secteur d’industrie légère donc à faibles marges, passa sa thèse en France à NANCY : un des pères tant de la théorie des cycles que de la théorie de l’accélérateur, donc l’un des rares à avoir été « sur-la-frontière-de-l’étincelle-susceptible-de-permettre-le-décollage-de-l’économie » » » # à la fois pour des raisons historiques mais il faut comprendre et cet exemple est symptomatique : de la triple histoire des faits, des idées et du droit parce que à cette époque on commença à définir les T.E.R.M.E.S autorisant à penser l’économie monétaire de façon autonome par rapport à l’économie réelle ou directe : ainsi définir le TAUX D’INTERET comme un PRIX RELATIF au lieu du prix des marchandises qui relèvent de la notion de PRIX REEL. Justement je cite beaucoup d’auteurs bulgares de l’entre-deux-guerres car la Banque de France bien informée utilisa les idées des économistes agrariens surreprésentés à cette époque dans ce pays pour créer des effets financiers, sociaux, d’épargne, afin de prendre en charge pour les familles françaises dans l’immédiat après-guerre tout ce qu’il fallait prévoir dans le cadre du vaste mouvement d’exode rurale qui a bouleversé la sociologie de notre pays, son économie du travail, ou encore ses mœurs… Le mystère ne peut être résolu dès la dix-neuvième leçon, les Britanniques avaient prévu soixante-dix ans avant les Français l’existence du phénomène des Cycles Longs : Hyde CLARCK précédait Albert AFTALION. Grâce au mouvement de YoYo entre faits et idées, on peut quand-même vous promettre que la fin sera vraisemblablement heureuse…   etc.

 

 

Leçon N°18 : LES FAUTES. TOUS COUPABLES, MAIS CERTAINS PLUS QUE D’AUTRES , La réflexion de l'homme de bon sens :

 

 

 

L’entreprise a gagné : elle est devenue « l'Institution »... voilà une bonne nouvelle !

 

 

Leçon N°17 : LES FAUTES. TOUS COUPABLES, MAIS CERTAINS PLUS QUE D’AUTRES , La réflexion de l'expert en questions juridiques et conflits d'intérêts, du fait de son titre d'économiste à l'ère de la Mondialisation :

 

 

 

Le capitalisme était devenu désormais financier plus qu'industriel. Quand on dit « financier », cela a des conséquences révolutionnaires dans les domaines du droit ou de la fiscalité notamment. La nouvelle loi fiscale américaine de 1986 fut un élément nécessaire pour développer à l'échelle industrielle la plus vaste le système de l'immobilier titres américain. Etc.

 

 

Leçon N°16 : LES FAUTES. TOUS COUPABLES, MAIS CERTAINS PLUS QUE D’AUTRES , La réflexion de l'économiste :

 

 

 

Pour ceux et celles qui comme moi pensent que les « Saint MICHEL » tout au long de l’Histoire de l’HUMANITE ont donné souvent des personnages proprement extraordinaires , on peut certainement considérer Mr MILKEN avoir été au domaine de la FINANCE et au XX S l’équivalent de un Ange Déchu.

 

 

Leçon N°15 : Cet expert mondial des marchés financiers fustige la quête effrénée de la rentabilité pour l’actionnaire. L’analyse au vitriol d’un grand économiste français (Mr. Michel AGLIETTA…] : la dictature du cours de Bourse mène à la catastrophe….. La réflexion de l'homme de bon sens , Mr. JOURDON Philippe :

 

 

 

Quand on lit les ouvrages d'AGLIETTA (1995), et aussi ceux qu'il a co-écrit avec ORLEAN (AGLIETTA & ORLEAN, 1984, 1998), on est frappé par le fil de l'histoire que les auteurs (AGLIETTA & ORLEAN...] déroulent sous nos yeux avec une extrême clarté et une grande force de conviction. Pour lutter contre les conséquences néfastes du comportement moutonnier des marchés financiers, on peut partir des pistes de doxa, méthodologies annoncées et analyses économétriques réalisées par le Prof. Michel AGLIETTA et poursuivre la recherche dans de nouvelles directions afin de continuer à anticiper la survenue des futures crises financières ?? Mais il faudrait cette fois tomber sur une régression statistique parfaite qui imposerait le DROIT , celui-ci compris spontanément au niveau mondial !!!