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01 Avr

La Monnaie: Sherpa des Espérances Economiques - TomeI: Vacciner le fric...

Bonjour , mon nouveau livre électronique vient d'être publié en format électronique chez Amazon Kindle Direct Publisher. Il s'agit du Tome I d'une série de 3 volumes concernant la crise financière internationale de 2008 , l'analyse en Tome I de sa préparation (1986-2008), en Tome II les conséquences mes recommandations pour insérer les dispositif national français et communautaire Union Européenne dans le Programme Réforme-Révolution Fiscale Mondiale parti des banques d'investissement new-yorkaises depuis les années 1970 à 1980, enfin je présente en Tome III le résultat de discussions avec des grands chefs d'entreprise surtout français, anglais et américains depuis la fin des années 1980 et début des années 1990, et résultat des recherches que j'ai fait depuis comme économiste: le projet d'investissement dans les infrastructures que je propose en particulier dans le pays Ukraine afin de relancer les perspectives emploi , croissance , développement dans l'UE et en France.

En voilà le résumé qui concerne le Tome I de la série de 3 volumes:

Pour contribuer au développement durable, s'appuyant sur un sous-jacent légal afin de participer au redressement productif synonyme de croissance bien comprise, ce livre reprend un numéro spécial du célèbre magasine économique L'Expansion « 1986-2009. GRANDEUR ET DECADENCE DU CAPITALISME FINANCIER » représentant vingt-cinq années d'articles sur les crises financières internationales, afin d'avancer deux choses :

– un modèle pour les vingt-cinq prochaines années : 2014-2039, marchant sur deux jambes, la première jambe la contractualisation grâce aux marchés financiers afin de ne pas « jeter le bébé avec l'eau du bain » et garder les acquis des innovations financières, monétaires, immobilières depuis les années 1970', 1980', la deuxième jambe un modèle de régulation compatible avec le XXIS ;

– une discussion tout-au-long sur des axes épistémologiques : distinguer théorie économique et théorie financière ; rappeler à quel moment de l'histoire nous sommes ; lister les risques à l'actif du bilan et le modèle social européen à son passif ;

Il est temps de revenir au bon sens en régressant sur un mode de gestion plus économique des ressources, tout en devant « l'accrocher » aux enjeux du XXXM et l'enraciner dans une « série » clairement mondiale, signaler en même temps les risques qui apparaissent de façons précises dans les anticipations, afin d'y répondre et de les prévenir. Ceci afin que le modèle social européen puisse quand on passe en lecture « dynamique » se trouver inscrit à l'actif du bilan ...

Pour en avoir le cœur net, et ne pas être en retard sur ce beau projet ainsi que sur l'environnement concurrentiel mouvant où je me positionne au titre des conseils, et de la propriété intellectuelle (après avoir beaucoup versé il y a vingt-cinq ans dans l'analyse pour le Conseil en Développement...], vous devez vous rendre sur la page suivante afin d'acheter cet ouvrage pour la somme modique de 8,90 euros


 

http://www.amazon.fr/Monnaie-Esp%C3%A9rances-Economiques-%C3%A9dition-Vacciner-ebook/dp/B01DO86O18/ref=sr_1_2?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1459524409&sr=1-2&keywords=jourdon

 

 

 

 

 

17 Mar

Ukraine : Les enjeux ...

Des villes en Ukraine :

Des cas à part … ou des situations-limite ?

D’accord ou pas d’accord ?

Le Maïdan et quelques-unes de ses suites...

Sur les frontières : je ne suis pas d'accord … Et , une voix logique !

La clef du succès ??

L’Ukraine n’est plus un confins ; l’Europe doit l’aider à ne pas être réduite à un corridor…

16 Mar

Ukraine: la Stratégie...

 

Discussions en cours :…

 

Cycles de construction culturelle :

 

Il faut attendre le bon moment pour négocier :… !

 

Protéger en même temps l’Europe et l’Asie :… !

 

Jeu stratégique:

 

Aimer c’est se dépasser :

 

Macroéconomie : économie sectorielle… projet social !

 

Et la crise fiscale mondiale ... pourrait-elle être vaincue ?

 

15 Mar

Ukraine: l'Histoire

 

De bonnes raisons de se remuer:

 

Pas trop de trace de volonté de puissance...

 

De grandes vagues de mouvements sociaux::

 

Quand le rêve précède la réalité (…):...

 

La construction européenne n’est pas un long fleuve tranquille

 

Parfois même le fleuve s’accélère portant les rêves plus vite encore (…)...

 

Après l’obligation sartrienne d’être engagé pour le philosophe, le devoir éthique de l’historien au XXIème siècle

 

Le rappel de ces faits historiques est très important!!!..

 

25 Fév

Where Does Ukraine Go -+++?

 

 

Where does Ukraine go?

 

The author worries about the fact that:

The country is selling its main industries to the international investors , put at stake the infrastructures , increases the national debt so as to have something purely financial in order to exchange on the financial markets , and defeat of national sovereignty of the country Ukraine;

As a consequence, in case of a lack of the political vision from the Europeans for the XXI Century, it appear very clear that the scenario BRZEZINSKI will prevail: military investment in order to prepare hard relations from Western powers towards Russia and Eurasia in order to hold up natural resources in Eurasia, with a PLAN B making Ukraine a residual asset for financial interests to prevent Russia or BRICS or Eurasia from becoming serious challengers to the American hememony for another 70 to 100 years round

Last but not least, this is serious and short-term minded strategy, because, if this new containment plan could not be implemented, in this case China would take over, all the seignorage free cash-flows for the FRS would vanish.

As a conclusion, Prof. Dmitry CHISTILIN suggests we know what to do; so we cannot say we did not know;-)

The answer to the question what expects Ukraine in the next 2-3 years worries an ordinary citizen. Economic growth? Territorial disintegration as it happened to Yugoslavia in the 1990s? Or ... the war?

Interestingly, if there is somebody in Parliament, except the opposition created by Ukrainian oligarchs, who understands what they are doing, voting for packages of laws which provide external loans and the sale of state assets.

And can we call the government headed by Mr. Yatsenyuk a Ukrainian one and Ukraine an independent country?

Thus, todaythe large foreign capital absorbs Ukraine and forms the territory of the income for its owners. In other words, the global capital of Ukraine is considered as a multifunctional corporation where you need to change the owner by means of a simple business solution – illegal takeover in the corporation and appointment of an executive director.

Starting with 2014 we witness the process of changing the owner in Ukraine. National interests, national sovereignty and the national capital of Ukraine, including oligarchic, are squeezed out and change into a foreign one.

But most importantly, Russia declared its independence and sovereignty in the international arena and inadmissibility of selling out national wealth under the “Argentinean” scenario.

But why do Western countries need World War III?

Western countries do not need it. The proprietors of the US Federal Reserve System, a large global financial capital, which is behind the scenes of these events, need it.

And here we face with the third global process occurring on the territory of Ukraine.

Let’s figure out who needs it. And why?

In other words, the activities of the Ukrainian Government bring income to the proprietors of the FRS accounting to tens of billions of US dollars. This is a price for monitoring activities of the Ukrainian Government on the part of the United States.

However, let’s estimate the loss in revenue of proprietors of the FRS, if Yuan will occupy 30% of the world economy!

However, we need to understand that the most effective way and mechanism to solve problems of maintaining financial leadership of the FRS and the global capital of Anglo-Saxon origin is the Third World War – the war implemented under the scheme of previous two world wars!

In this respect, the United States remains the main financial creditor as well as the creditor of commodity. The FRS will secure itself leadership in the global monetary system and will provide income from its position in it for the next 70-100 years.

How does the United States prepare for it?

We can state for sure that Ukraine carried away by global processes and led by its own Government moves to an inevitable large-scale war. In this article we have already described who needs it.



19 Fév

Risk Governance and Ethics

en considérant que le prochain cycle de KONDRATIEFF – le sixième – sera assuré par une nouvelle devise-clef, l’euro, qui procure un nouveau projet social : l’équilibre entre propriété privée, propriété sociale et propriété de soi, on est en mesure de construire une méthodologie à la fois scientifique et éthique d’appréhension des risques dans le cadre d’un développement de la place de la subpolitique participative face au pouvoir de la seule politique en place, avant tout représentative. La méthode est de poser quelques grands principes macroéconomiques : restructuration du système énergétique dans le sens de l’exploitation de ressources plus renouvelables, fournir un « modèle biographique » de la vie humaine lié au cycle de l’euro afin qu’en allongeant la durée du cycle ou en améliorant sa gestion, on transforme le problème de l’exploitation de l’énergie humaine en un système fournissant de l’information à ce sujet et donc assurant l’homme plus complètement, fixation d’ un objectif d’arrêter les risques de guerre en Asie à l’horizon 2020, mais aussi distinction entre risques réversibles et risques irréversibles. Ces différentes réflexions nous permettent d’exploiter le cadre d’analyse que nous exposons, et nous permettront de l’élargir et de le préciser au fur et à mesure qu’un débat social sera accompli à son sujet. Nous voyons donc que les résultats, nombreux, de cette recherche, seront autant des résultats sociaux que des résultats scientifiques : ils permettront d’affronter la société actuelle, où l’on distribue des risques sociaux, et non l’ancienne société, où l’on distribuait des positions sociales. La sociologie a dans ce cadre pour rôle de servir de relais à la science, afin de parer aux injustices, aux préjudices et aux crimes qui découlent de cette nouvelle situation et de son amplification résistible depuis vingt ans. La définition des risques devrait évoluer, au fur et à mesure que les agents accepteront, refuseront, négocieront leur situation au sein du système. In fine, chacun se forgera lui-même son propre modèle biographique, à ajouter, opposer à, négocier par rapport à notre type de démarche. Cette approche pourra donc être véritablement discutée par un modèle de gestion, qui comprendra : 1) une gestion de la démarche participative visant à repérer, restreindre, séparer et administrer les différents risques, 2) la réalisation d’un code européen d’éthique des risques… En conclusion, les différentes phases de l’euro permettront à tour de rôle, de : 1) sortir de la « période de transition » dans laquelle nous nous trouvons actuellement au sujet de « la société du risque », 2) défendre le modèle européen qui suppose de pouvoir prendre en charge une part des risques communs à l’humanité et de les gérer dans un sens plus social, 3) dialoguer avec l’environnement hors d’Europe pour trouver des successeurs.

18 Fév

La gouvernance des risques et l'éthique

Summary :

How can we manage risks in Eurasia as a preventive measure, for the next fifty years? And how can we help the new phase of self-organization of the global economy to fall into place? Many authors have discussed the Kondratieff cycles. CHISTILIN and JOURDON began to work on the concept of monetary long cycles.For the next fifty years, the long monetary cycle can be better managed if it forms an inverted representation in time and order of importance of risks in the process of emergence. Earlier, societies had been ordered by classes, in a sense consciousness over determined reality. In today's societies that are increasingly ordered by relative exposures to risks, which specifically alters the appearance of class positions and relations, the consciousness of risk and risk distribution, risk avoidance and risk handling it is necessary to thouroughly analyse the individual risks, the links between them as well as opportunities that arise. For this purpose we have to

  • try to understand the nature and timing of turning points around self-structuring phenomena or structuring realities

  • design a matrix of conversion of phenomena related to the exploitation of energy, into phenomena related to the management, control and dissemination of information to improve society and the economy and democratic politics

  • take account of the toughest risk in the overall development, namely the risk of major war between 2026 and 2050, predicted by MODELSKI/GOLDSTEIN

  • finally apply our assumptions to the long phase of monetary cycle (according to our assumptions vis-à-vis the euro): Is it the first phase where the key currency established legal and financial reserves vis-à-vis environment? Or is it the phase where it should become an international reserve currency of highest rank, thus insuring effectively the system far beyond the borders originally assigned to the euro? Or is it the final phase, where debt is bending the system performance, where the key currency must find successors, but where financial stocks that have given birth to it, were related to social and symbolic values that everyone is impregnated, so that the transition can be accomplished in softness?

  • This includes the ability to manage irreversible risks in practice if not in theory, more and better in fifty years than nowaydays.

We propose a model describing the dual reality: a monetized – based on a hard currency and extended social rights – is suggesting a path to understanding the group risks in an ethical view and vice versa. In doing so it allows development, i.e. the possibility of structuring by imitation, for less monetized areas. The intermediate objectives can be in particular:

  • Democracy (which is also a final goal)

  • Monitoring of the development.

Furthermore, one aspect of the model is specifically related to communication as its implementation depends on being integrated in a system of participatory democracy. The ethical dimension will help every consumer, every producer, every citizen, to define, build or self-regulate its biographical model. By doing so citizens will undoubtedly be able to train, to defend or protect their rights, find their benchmarks in society and/or the economy or democratic politics. Finally, after the first preparatory phase, including the "definition of reservations”, we can return to emphasise the importance of changes to our collective advantage, defining a “portfolio of risks” that we can collectively negotiate, share, exchange. This is a matter of communal, national, regional and global relevance. Such scientific program cannot be achieved in a short period. As it is inspired by an ethical approach, it will accept a regular re-evaluation by asking questions as the following: 1) effects of growth, 2) effects on development, 3) effects on our understanding of the evolution of world Socium. If we want to summarise, we can show with the help a table that the ethical path allows us to develop relationships. These relationships between agents will allow them to foster the positive developments between the three spheres of the economy.

 

BEGINNING OF THE PROCESS:

END OF THE PROCESS IF THE SYSTEM IS IMPLEMENTED

Symbolic sphere,

(dis-)connected from reality

Symbolic sphere,

Its values will be achieved by products or insurance

Monetary, financial and sphere of taxation,

geared to effect the real economy.

Monetary, financial and sphere of taxation,

reaching the symbolic sphere, but needed to protect the sovereign dimension of the symbolic sphere and to fight against uncontrollable debt.

Real sphere

Real sphere,

radically changing as the world can be united by globalisation, provided the method is cully applied

 

 

14 Fév

Making euro workable

Que faut-il faire pour sauver l’euro ? Making the euro workable

Commentaire de l’article du Professeur Paul KRUGMAN, par le Professeur Assistant Philippe JOURDON

 

Le Prix NOBEL d’Economie Paul KRUGMAN, issu du courant de pensée économique plutôt keynésien, et spécialiste des questions concernant le Commerce International, s’interroge dans un article du 24 Juin 2012 publié dans le New York Times, sur le fait de savoir si la Zone Euro constituait une Zone Monétaire Optimale au sens de MUNDELL (1961) et dans d’autres sens plus récents, et, le cas échéant, que faudrait-il faire afin de sauver l’euro, si toutefois c’était encore possible…

L’euro aurait été une source de désordres plutôt qu’un outil d’harmonisation et encadrement des politiques économiques décidées. Ce n’est pas étonnant car la Zone euro n’était pas une Zone Monétaire Optimale à ses débuts, et pourtant la théorie de la Zone Monétaire Optimale a été utilisée pour défendre l’idée de la création de l’euro : en dépit du bon sens ???

Quand-même, il est vrai que le commerce intra européen a augmenté depuis le passage à l’euro, mais dans des proportions moindres que celles qui étaient espérées et attendues. Le désordre provient du fait qu’il est devenu impossible en temps réel de renégocier des contrats, alors même que l’on ne sait pas toujours très bien ce qui vraiment en jeu concrètement. Il faudrait s’ajuster en temps réel à des chocs asymétriques mais au cas où les événements se succèdent rapidement entre pays parties prenantes mais ne disposant plus de l’arme monétaire défensive que serait la possibilité d’une dévaluation compétitive… Il est possible que l’on assiste alors au déclenchement de booms imprévisibles entraînant un processus d’apprentissage « à l’aveugle » : ainsi le boom de l’immobilier résidentiel en Espagne, juste avant explosion de ce qui aurait constitué de facto une bulle spéculative ! Placés dans de telles situations, les agents ne peuvent exploiter à fond leurs capacités de marchandage pour connaître mieux le marché : ils ne peuvent s’adapter librement entre plein emploi, budgets de trésorerie et de consommation, et valeurs refuge : car la bulle pourra à tout moment éclater !!!

Paul KRUGMAN l’affirme : la Floride est un meilleur candidat à l’adhésion à une Zone Dollar que l’Espagne vis-à-vis d’une entrée dans la Zone euro. Néanmoins, il est vrai que le principe de continuité territoriale constitue un argument important en faveur de la Théorie d’une Zone Monétaire Optimale, même si celle-ci semble avoir été invoquée abusivement en vue de justifier la création de l’euro. En particulier, le marché physique intérieur correspondant à l’euro comme monnaie domestique, ne connaît pas une très forte mobilité du facteur travail, critère pourtant indispensable en théorie pour prétendre à justifier le recours à cette théorie… Peter KENEN pense que l’intégration fiscale constitue le deuxième critère essentiel à pouvoir prendre en compte afin de s’engager dans une telle voie pour très longtemps, en particulier ce second critère semble indispensable afin de résoudre les problèmes liés à l’asymétrie des chocs entre agents économiques ( nous rajoutons : chocs de prix, chocs de salaires, chocs du volume de l’emploi disponible, chocs dus aux plus ou moins grandes facilités d’obtenir du financement pour investir dans des projets… etc.) Si les pays refusent de propager des transferts automatiques pour secourir les pays quand ils sont victimes des chocs ( conjoncturels , structurels … ] ,alors l’intégration fiscale ne pourrait pas très bien fonctionner… Alors pourquoi les pays européens s’étaient-ils engagés sur la voie largement irréversible de l’euro ? Parce qu’ils s’étaient engagés sur le papier à accomplir des réformes structurelles. Mais, une « ironie » suprême semble être que le choc principal aurait été constitué par la création même de l’euro !!! Car ce moment créa une vague d’inflation dans les pays de la périphérie de l’UE où l’argent se précipita brusquement, les marchés étant alléchés par la perspective d’investissements dans des projets supposés relancer la croissance macroéconomique en Europe. Les pays centraux réagirent vite à la déception, en imposant alors des politiques d’austérité visant d’abord et avant tout à contenir l’inflation indésirable générée. Paul DE GRAUWE suggère comme solution à cette fuite en avant que les Banques Centrales devraient désormais faire crédit aux Etats en difficultés, non le contraire… Mais puisque la BCE ne peut être tenue statutairement comme un Prêteur en dernier ressort ( comme l’est officiellement la Banque Centrale d’Angleterre ) : une telle voie est institutionnellement impraticable. Il faudrait soit organiser un système de transferts automatiques en cas de crises, soit être plus accommodant dans les objectifs d’inflation.

Pour ma part, je pense que ces analyses brillantes butent sur des limites : 1) Politiquement, le fait de maintenir un niveau d’inflation durablement plus faible en Europe qu’aux USA ( même si c’est de peu ) à l’horizon de cinquante années : est le prix à payer pour notre liberté. Un tel objectif n’est pas négociable. 2) De notre liberté puisque nous existons depuis relativement de temps, dépendra notre stabilité institutionnelle donc notre crédibilité et notre autorité. Il faudrait réintroduire la tendance dans le raisonnement, en n’hésitant pas à introduire des équations de type astro physique , dans les modèles. Paul KRUGMAN raisonne de façon plus classiquement macro économique c’est-à-dire en envisageant les équilibres en termes de balances des paiements, sans se préoccuper de façon visible de cette tendance. L’intégration fiscale ne sera effectivement possible que si nous travaillons sur ce type de nouveau concept ; dans ce domaine l’UE devrait à l’avenir montrer la voie ( moins de liquidités , de nouveaux agrégats ; - )

04 Fév

nouvel article

 

La valeur organisation au secours de l’économie européenne :

 

Présentation didactique et esquisse d’un programme scientifique de recherche

 

La recherche du cadre qui unifierait nombre de branches de la théorie économique telle qu’elle s’est développée tout-au-long de l’histoire ( micro économie , macro économie , économie des organisations , économie du développement , économie industrielle … ) , permettrait de parler un langage plus simple , et établirait un meilleur contact et une meilleure transition entre la théorie proprement dite , et les outils utilisés pour la recherche ( par exemple outils statistiques , outils heuristiques , etc. ) ou pour la gestion : pour bientôt trouver une solution praticable dans une logique de Trial & Errors grâce à la mise en avant de la notion de valeur – organisation…

 

Une approche pratique puisant à la source des sciences de gestion d’une part, à celle des recherches sur l’histoire économique d’autres parts, m’en a convaincu. Ma proposition de recherche initiale cherche un horizon d’organisation idéale à travers une double interrogation simultanée : en interne de la boite noire sensée communément constituer l’économie, d’une part ( plutôt en ce qui concerne la gestion ), et beaucoup plus externe d’autre part ( davantage regardant à l’histoire économique ). Or, cette démarche pourrait paraître peut-être un peu prétentieuse car qui conquerrait l’organisation suite à cette quête ascendante se rapprocherait d’une sorte de graal de la recherche … celui-ci susceptible de permettre quasi immédiatement suite à la recherche ascendante précédente d’accéder à un nouveau droit , par postulat supposé suffisamment arborescent , et par hypothèse pleinement européen. Il s’agirait de la conséquence d’une sorte de démarche mystique à la BERGSON …

 

De cette démarche initiale présente chez moi déjà en 1996 : découle ma préférence relative pour le principe selon lequel la branche de l’économie du développement pourrait être amenée à restructurer celle de la macroéconomie, plutôt que le contraire comme postulé généralement tel une «  pétition de principe » depuis les années 50’ et 60’ . Cela apparaît logique si on reprend tous les chemins visant à intégrer une nouvelle image , en privilégiant la notion de facteur économique de fonctionnement du système . Mais un tel facteur de base ne pourrait être que co-construit en cheville avec trois Sphères : Social, Monétaire, Réel. Cela apparaît dû au fait que nous nous approcherions historiquement d’un Moment pour un Cadre partagé , sûrement pour affirmer un Projet important pour Europe !!!!

 

Nous stoppons ici la présentation de ces pistes, volontairement, au début des années 80’ : ceci pour des raisons épistémologiques… En effet, il apparaît qu’en théorie du développement économique, économie du développement, théorie monétaire monétariste : on arrivait vers cette époque à un nœud dans l’Histoire d’Europe et même d’Humanité… Cela interroge d’ailleurs aussi la pertinence de la notion de boite noire usitée afin de décrire et étudier le système économique.

 

J’exprime une définition de la création de la valeur-organisation comme résidu à partir de la valeur-utilité, elle-même produite incrémentale ment par le travail de toutes les générations qui se sont succédées autour de la valeur-travail. La suite doit être lue, à partir de la page 5 jusqu’à la page 21 !...

 

Philippe JOURDON

Docteur en Economie

BOUILLARGUES le 4 février 2016

18 Jui

cycles longs monétaires de 1980 à 2064

JOURDON CONSEIL est le résidu juridique de vingt années de cours donnés, conseils en développement prodigués, recherches et publications scientifiques. JOURDON CONSEIL est à l'intersection : 1) d'une activité puisant ses racines dans des perspectives créées dans le contexte des Processus de Construction Européenne projetant nos compétences en Management Stratégique, en Économie Institutionnaliste, ceci dans un réseau de Chercheurs mondialement connus travaillant sur le Système Mondial, Cadre Général où nous positionnons notre Théorie des Cycles Longs Monétaires ; 2) d'un repère générateur anticipé approximatif: origine d'une nouvelle vitesse de croisière pour tous les Acteurs concernés. Muni de cette nouvelle BOUSSOLE - le compte SIRET de JOURDON CONSEIL existe depuis 1999 - JOURDON CONSEIL élargit aujourd'hui son approche à JOURDON DEVELOPPEMENTS qui, dans le Cadre du Dialogue des Civilisations au XXI S, devrait pouvoir conseiller sur différents aspects contractuels d'un certain nombre de négociations en cours (notamment par exemple en Europe de l'Est...] tout en continuant à avancer sur les terrains de la défense Juridique, la traduction Scientifique, etc.

 

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