Anglais à français 

« Self-Organization of the World Economy »

« L’auto-organisation de l’Économie Mondiale, qui se fixe à elle-même ses propres règles »

Client : Monsieur le Professeur Dmitry CHISTILIN Maître de Conférences en Économie Faculté d’Économie Université de DNEPROPETROVSK UKRAINE

Recommandation du Client : Exprimée par sa Collaboratrice Madame la Professeure Anna YAKYMENKO Professeure de Langue et Culture française Faculté de Lettres et Sciences Humaines Université de DNEPROPETROVSK « Dmitry a trouvé votre traduction, Cher Philippe, merveilleuse ! »

Le livre dans sa traduction française sera édité et publié chez L'harmattan Paris.

Depuis, le Professeur Dmitry K. CHISTILIN a encore « pris du galon ». Enseignant à l'Université de  KIEV,  il  a  créé  le  SIMON KUZNETS  INSTITUTE  FOR SELF-ORGANIZATION AND DEVELOPMENT,  qui  regroupe  un  réseau  d'économistes  de  rang  mondial  tout  autour  de  la PLANETE, dont le siège est à KIEV, le Président est le Professeur CHISTILIN lui-même, et dont l'objet social est faire connaître les travaux du Prix NOBEL d'Économie (1971) Simon KUZNETS.

A cause des événements actuels en Ukraine,  l'ensemble des publications,  cycles de Conférences, cours en ligne sur la toile :  sont un peu retardés.  Mais le livre de D.  CHISTILIN avait  dans sa version originale en russe connu un succès initial très important en Ukraine, que ne dément pas la version en langue anglaise. On peut donc penser que la version en langue française pour laquelle j'ai déjà effectué la traduction devrait mettre en évidence la pertinence de cette analyse – de surcroît

parfaitement  modélisée  … –  qui  prédisait  notamment  la  crise  à  la  fois  économique,  sociale, institutionnelle, qui touche l'Ukraine quitte à menacer de faire s'interpoler « les-deux-pôles-de- la-bobine-électrique » (nous ne vous en disons pas plus pour le moment...]

Ici  les  Sciences  Sociales  et  Humaines  de  même  que  l' Économie,  la  Science  Politique  ou  la Biologie : sont étroitement mêlées car... il y aura en raison du succès initial une version actualisée pour la traduction de laquelle le Professeur CHISTILIN m'a déjà fortement pressenti...

Français à anglais :

Note de lecture du livre, Le Temps des hommes doubles : les arrangements face à l'occupation, de la Révolution française à la guerre de 1870. Sous la direction de Jean-François Chanet,  Annie Crépin et Christian Windler. Rennes : Presses universitaires de Rennes (2013). Note de lecture du Professeur L. MARCO, Professeur des Universités, pour la Revue French History à Oxford. Note de lecture du livre,  Bureaucrats  and Bourgeois  Society :  Office Politics  and Individual Credit in France 1789-1848. Livre de Ralph Kingston. New York : Palgrave Macmillan. Note de lecture du Professeur L.  MARCO, Professeur des Universités,  pour la Revue  French History à Oxford. 

Client : Monsieur le Professeur Luc MARCO Professeur des Universités en Gestion Faculté d'Économie Université Paris Saint-Denis La Sorbonne Professeur invité Université Paris La Sorbonne

Recommandation du Client : « Super... »

– Les transitions sont difficiles à gérer. L'Europe est engagée dans une Transition Institutionnelle depuis plusieurs décennies.

Il paraît donc nécessaire, à la fois gérer le point de retournement, dépasser l'effet de seuil au-delà duquel on peut raisonnablement espérer que les externalités négatives se transmutent en externalités positives, relancer l'emploi.

– Il faut donc en même temps gérer une ligne de niveau juridique nous ouvrant la possibilité de mettre en avant notre création propre de valeur ajoutée de nature fiscale ; éclairer les débats par notre présence et notre activité de Scientifique engagé dans la Discipline Sciences Economiques, mais aussi Science Politique, et Gestion-Management ; enfin valoriser cela, nous autoriser à le monétiser – voire, le « monétariser » - en créant notre Système d'Information; contribuer à notre niveau la reprise de la croissance et de l'emploi en ouvrant des portes vers une rationnalité en prises avec le temps présent : à la fois Système d'Information, Système Comptable à quatre niveaux, Filtre Statistique en Direction de la Science et pour le Développement révélant certaines de ses Sources :...

Depuis 1987, je réfléchis au marketing du service public, puis ensuite à la structure juridique de base permettant un appui fiscal pour le redéploiement économique de l'économie industrielle et la réforme de l'Etat, & la croissance et l'emploi en Europe. Par tempérament épris de liberté et pour pouvoir prendre ma retraite quand

Dans l'entre deux guerres – et prenant ses premières sources théoriques dans la deuxième moitié du XIX S – commença à se développer l'idée qu'il serait possible bientôt – à l'horizon de deux ou trois générations humaines... – de « gérer le système mondial » pris globalement, sans passer ni par le détour des marchés, les labyrinthes des traditions administratives nationales,

Bien que la recherche scientifique ne soit pas une question de palmarès, si l'on me demandait quels sont selon moi les économistes qui ont produit les Œuvres parmi les plus importantes du XXème siècle, je citerais probablement sans hésiter : John-Maynard KEYNES, Nikolaï KONDRATIEFF, Ronald COASE, John GALBRAITH, Milton FRIEDMAN. Ils sont à divers titres annonciateurs d'une bonne nouvelle.

Vous pouvez me contacter. J'assure les traductions scientifiques anglais à français pour tout texte concernant la science économique, la théorie économique, l'économie sectorielle et appliquée, le cadre institutionnel de l'économie, l'économie européenne, l'histoire de l'économie. De même les traductions scientifiques de l'allemand au français peuvent être assurées et réalisées dans les mêmes conditions et sur les mêmes thèmes.

DIEU, Celui en qui je crois…

En conformité avec les Principes Préliminaires de la Constitution de Westminster adoptée en 1645 par l’Église d’Ecosse qui énoncent que "Seul DIEU est le maître de la conscience et qu’Il lui a laissé la liberté de recevoir la doctrine et les commandements des hommes qui ne sont d’aucune manière contraires à Sa Parole et surtout contraires à la Foi ou la Liturgie..." et en confessant la foi de l’Église universelle que "Jésus-Christ seul est le Seigneur" et qu’Il n’a délégué cette autorité à aucune personne ou institution, l’Église Presbytérienne de France se reconnaît comme l’un des visages de cette église du Christ et participe à la mission d’annoncer l’Évangile aux hommes de toutes les nations en paroles et en actes.

Comme ses sœurs de la Réforme, elle compte sur DIEU pour la conduire dans la vérité et dans la charité sur le chemin de l’unité visible de l’Église universelle dont JESUS-CHRIST est le seul chef parce que c’est de Lui seul que procèdent toutes les charges et tous les pouvoirs, et affirme avec force l'autorité souveraine des Saintes Écritures et trouve en elles la règle de la loi et de la vie. L'expression de sa foi étant le baptême par lequel tous les membres de l’Église sont appelés à prendre part à la mission d’annoncer l’Évangile  à tous les hommes de toutes les nations et reconnaît que les ministères dans l’Église sont exercés au nom de JESUS-CHRIST, en soumission à Son autorité souveraine, à l’écoute de la Parole de Dieu et sous la direction du SAINT-ESPRIT.

L’Église Presbytérienne de France proclame qu’elle appartient à la famille d’Églises gouvernées d’après les principes du régime presbytérien à quatre degrés de juridictions : Paroisse, Consistoire, Synode, Assemblée Générale et que la réalité visible de l’Église apparaît dans les assemblées des fidèles où la Parole de Dieu y est enseigné avec fidélité et les sacrements administrés et reçus conformément à l’Évangile. Elle apparaît de même dans l’union de ces assemblées qui sont de véritables Églises lorsqu’elles confessent la foi de l’Église universelle : JESUS-CHRIST seul est le Seigneur et le Rédempteur.

Là est notre crédo qui se résume dans la confession de foi issue de la tradition chrétienne, autrement désignée sous le vocable « symbole des apôtres ».

La difficulté de l’église de JESUS-CHRIST aujourd’hui est de convaincre toute cette multitude d’hommes, de femmes et d’enfants entrant dans l’adolescence et piégés par leur environnement libertaire au point qu’ils se disent chrétiens mais ne se reconnaissent dans aucune église existante. C’est peut-être aussi ce qui justifie la prolifération d’églises dites charismatiques dont le fonds de commerce est la promesse de miracles réels ou supposés face aux multiples défis de la vie quotidienne. C’est peut-être aussi ce qui fascine plus qu’il n’emporte véritablement l’adhésion de milliers de gens qui se situent au-delà des frontières de l’église, parce que beaucoup de problèmes liés à la vie de tous les jours les placent aujourd’hui en observateurs, mais peut-être aussi parce que beaucoup d’affirmations de notre confession de foi ne répondent plus aux questions que se posent les hommes aux tendances humanistes de notre temps comme par exemple : le divorce, le mariage homosexuel, la sexualité, la procréation médicalement assistée au seul nom de la liberté, cette liberté que l’on ne définit plus que par le « laissez faire ».



Au cours d’une discussion il y a quelques mois, mon interlocuteur qui se disait religieux mais pas chrétien, m’interrogeait sur la divinité du CHRIST. Pour lui, cette seule notion ne pouvait être confirmée par la science aujourd’hui et plus encore, la conception de la vierge Marie, l’intervention du Saint-Esprit pour rendre cela possible le rendent encore plus sceptique.

Mon propre fils, touché par l’enseignement musulman, m’interrogeait sur la paternité de DIEU sur le CHRIST alors même qu’Il [DIEU le Père] n’a pas d’épouse. Il ne pouvait pas être père de notre Seigneur JESUS-CHRIST me disait-il. Plus qu’une question, c’était une affirmation ou si on veut, un questionnement personnel, intérieur.

A tous ces questionnements, j’ai répondu par une question, simple, directe : « Croyez-vous en un DIEU Tout-puissant, créateur du ciel et de la terre » ?  Et là, les réponses étaient surprenantes. Chacun croit en un DIEU tout-puissant. Mais alors pourquoi le doute sur Sa Toute-puissance pouvant faciliter la conception d’une vierge, la naissance ou l’existence d’un Être divin qu’Il décide d’en faire un Fils ? Tout cela à mon sens vient de la manière dont on appréhende le mot « croire ». Croire n’est pas seulement un concept, un mot, c’est une image qui s’adresse à notre intelligence, à notre raison, en un mot à tout notre être. Croire en DIEU c’est admettre son existence au-delà de ce qu’un homme peut imaginer, c’est se prouver qu’Il est. Autrement, on mettrait DIEU au même niveau que les autres êtres vivants. Or DIEU est infiniment au-dessus de tout cela. Son existence, si elle était une évidence mathématique, ne serait plus existence de DIEU en tant que divinité. Elle ne le serait pas non plus si elle était expérimentée comme en physique.

Ce qui impose aujourd’hui aux églises de prendre en compte le scepticisme ambiant de nos contemporains. Parce qu’avec l’évolution de la science, on ne peut plus croire comme au moyen- âge ou au premier siècle de l’ère chrétienne. On conçoit aujourd’hui l’existence de DIEU à l’aune des découvertes des astrophysiciens.

A nous de prendre le contre-pied des astrophysiciens et de tenter de convaincre que DIEU est indéfini et inexplicable, une Puissance incommensurable et infinie. DIEU est existence, Il est la vie, parce qu’Il est présent dans tous les actes de la vie des êtres dans l’univers qui est Sa création éternelle. En un mot, DIEU n’est pas démontrable. La foi en DIEU ne peut donc relever d’une démonstration mathématique ou conforme aux lois de la physique, mais d’une confiance en Celui dont parle l’église, les Saintes Écritures.

Ainsi, croire en DIEU c’est croire en Son existence sans preuve aucune. Comme en amour entre un homme et une femme, on aime l’autre, on en fait son femme ou son mari, mais on n’a aucune preuve stricte que cet amour est partagé. C’est à l’aune des épreuves de la vie quotidienne que le couple partage que s’affermi ou non la confiance de l’un en l’autre et qu’ils peuvent dire l’un et l’autre si l’amour qu’ils se portent est partagé. Mais là encore, il n’y a pas des preuves indiscutables ?

Rév. S.F. MOUNYEMB-TENWO,

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